Le caprice de Sade 1772

Le caprice de Sade 1772

Ce n'est pas la jouissance de ses actes que Sade couche sur le papier mais sa propre solitude…

 

Texte et mise en scène : Isabelle Toris 

En partenariat avec Ludovic Miserole et Benjamin Warlop, lumière : François Kraemer

Avec : Guillaume Chabaud, Isabelle Duthiller, Patrick Dogan, Maddy Dubois, Manon Dussap

 

Une crise familiale, entre Donatien de Sade, son épouse Renée Pélagie, sa jeune belle sœur Anne-prospère et sa belle-mère Marie-Madeleine, se passe suite à l’événement qui lui valut condamnation à mort en 1772…

Il est fait la lumière sur les trois femmes qui, avec abnégation, courage et amour, lui ont évité bien des fois une terrible sentence et qui l’ont soutenu pour mettre en avant ses écrits en tant qu’auteur de théâtre…

Les extraits mis en avant dans « Le caprice de Sade » n’ont rien à voir avec la provocation littéraire qui fit bruit…

Toute sa vie, il fut passionné par la dramaturgie : en plus d’être auteur, Sade fut comédien, chef de troupe, décorateur, metteur en scène, et même souffleur par nécessité…
Maurice Lever : « Il n’y a rien d’obscène dans le théâtre de Sade, rien de pornographique : point de lubricité, point d’hystérie… aucun de ces supplices par lesquels Sade exorcise les consciences. »
En laissant de côté les on-dit, il n’y a pas d’apologie ni de fables dans « Le caprice de Sade ». Sans trahir la vérité, cette pièce met en avant l’homme de lettres… Sade s’est imaginé que le théâtre ferait un jour sa gloire, se voulant dramaturge…

 

Thibault de Sade :

« Je remercie infiniment Isabelle Toris pour cette redécouverte de la dramaturgie sadienne, une facette vitale de l’œuvre de Sade. L’auteure réussit le tour de force, comme le faisait Sade, de nous emmener dans un tourbillon où le réel se mêle à la fiction. Dans la pièce, nous ne savons plus si c’est Sade qui écrit ou Isabelle Toris. Elle adopte, avec brio, cette langue merveilleuse du XVIIIème siècle tout en élégance, force et subtilité. On plonge immédiatement dans cette histoire, si réelle, des tourments amoureux entre Sade, sa femme, sa belle-sœur et sa belle-mère où se côtoient le dit et le non-dit, l’amour et la haine, la sensualité et l’érotisme, là où le badinage fleurte totalement avec le libertinage. Par son écriture et sa pensée de Sade, elle réécrit cette phrase du Divin Marquis… Tout le bonheur des hommes est dans l’imagination ». 

 

15€ - étudiants de moins de 25 ans, avec une carte: 10€

Réservation 01 46 33 48 65 ou billetréduc

En décembre 2021

17h30: le 5, 12

En mars 2022

17h30: le 27

21h00: le 25

En avril 2022

17h30: le 3, 17

21h00: le 1er, 8, 15, 22